Pour nous rejoindre

Démocratie syndicale

  Nous sommes membres d’un syndicat : le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Montréal (SFMM-SCFP).

Nous ne l’avons pas choisi. En devenant fonctionnaire de la Ville de Montréal, le seul choix qui se présente à nous, et c’est un choix individuel, est :

·        soit de devenir membre du SFMM (la seule unité d’accréditation qui s’étend à tous les fonctionnaires cols blancs de la Ville de Montréal et des sociétés para-municipales depuis 1977, ainsi que tous les fonctionnaires cols blancs des 28 villes fusionnées puis des 15 reconstituées depuis 2002),

·        soit de ne pas adhérer à ce syndicat (mais, on paie quand même la cotisation syndicale, formule Rand oblige).

            Il n’est pas rare d’entendre des commentaires de membres sur le syndicat, commentaires du type : « Le syndicat ne s’occupe pas de nous! », « Le syndicat est contrôlé par quelques personnes! », « Il n’y a rien à faire, on ne parle jamais de ce qui nous intéresse! », « Le syndicat est un deuxième patron! », « Ça ne donne rien d’aller aux réunions, c’est tout arrangé d’avance! », etc.

Cette perception qu’ont de nombreux membres pose un problème fondamental : comment une organisation démocratique qui appartient à ses membres peut-elle être perçue de cette manière par ses propres membres? Y a-t-il un fond de vérité à cette perception ou bien est-ce seulement un écho du discours des faiseurs d’opinion de notre société?


Lire,ci-dessous, le texte intégral  en format PDF.
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Contact du109au429,
3 juin 2010 09:17